l'expertise pratique en rhumatologie

Les états généraux de la rhumatologie 18 mars 2017, à Paris

Éditorial

Chères consœurs, chers confrères, Événement attendu par notre profession, les États généraux de la rhumatologie ont de nouveau permis des échanges intergénérationnels autour et bien au-delà de la rhumatologie. Décliné une nouvelle fois sur le mode plénière le matin, ateliers l’après-midi, il a permis ainsi d’aborder de nombreux sujets qui vous sont présentés dans ce numéro de la revue Rhumatos. Certains d’entre vous n’ont pu participer, notamment du fait de perturbations de transport ferroviaire et aérien le 15 mars, date du congrès. Nous espérons donc que ce numéro vous permettra une session de “rattrapage” sur des thématiques extrêmement importantes dans notre pratique quotidienne. Nous réfléchissons par ailleurs à une évolution du format des États généraux permettant peut-être de traiter plus de sujets sur des durées plus courtes, en mixant les plénières et les ateliers de façon différente. 2018 sera une année de pause, mais nous espérons revenir vers vous en mars 2019 pour la quatrième édition du congrès. Nous remercions pour leur soutien et leur participation la Société française de rhumatologie (SFR), le Collège français des médecins rhumatologues, l’Association des rhumatologues en formation ainsi que la Fédération de rhumatologie d’Ile-de-France. Merci à tous les participants, aux intervenants et aux nombreux partenaires de l’industrie et de la finance sans qui cet événement ne pourrait avoir lieu.

Dr Éric Senbel (Président du SNMR), Dr Guy Baudens (secrétaire général du SNMR)

Liberté d’installation et accès aux soins

D’après la communication du Pr Bruno Fautrel (Paris)

Le choix du lieu d’installation devrait être entièrement dépendant de la volonté du praticien. En fait, il n’en est rien, en raison des très nombreuses insuffisances du système de soins français, avec ses inégalités de prise en charge selon le profil du patient, la désertification de certaines zones rurales et le poids écrasant des structures hospitalières. Certains économistes de la santé agissent de manière divergente, au niveau départemental ou national, selon des axes non obligatoirement coordonnés. Entre 1979 et 2016, la population de médecins actifs a pratiquement doublé, tandis que le nombre des non actifs a été multiplié par 10. Les hausses du taux d’installation ont concerné la Bretagne et la région lyonnaise, les autres zones étant soumises à un fort déficit, notamment pour les médecins généralistes. La diminution des installations de médecins spécialistes est moins importante. Pour les rhumatologues, 23 départements sont en augmentation, 63 en diminution, et 10 en stagnation. La pyramide des âges, selon le sexe, montre également une forte disparité.

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