l'expertise pratique en rhumatologie

Une fois n’est pas coutume, nous avons eu le droit à une grande nouveauté thérapeutique dans les connectivites lors de cet EULAR 2019 ! Quelques déceptions dans le syndrome de Gougerot-Sjögren, de l’environnement et des informations sur le sevrage en corticoïdes dans le lupus systémique, mais surtout une nouvelle molécule anti-fibrosante pour l’atteinte pulmonaire de la sclérodermie systémique.

1. Échec de l’abatacept dans le syndrome de Gougerot-Sjögren

Deux études de phase III dédiées à l’efficacité et la tolérance de l’abatacept dans le syndrome de Gougerot-Sjögren ont été présentées dès le premier jour de ce congrès de l’EULAR.
Dans la première étude multicentrique, randomisée, en double aveugle, versus placebo, Baer A et al. ont inclus 187 patients répondant aux critères ACR-EULAR de la maladie (fig. 1).

Figure 1 – Méthodologie de l’étude.

Les patients présentaient une pathologie active avec un ESSDAI ≥ 5 à l’inclusion ce qui permettait d’obtenir une moyenne de l’ESSDAI à 9,4 ± 4,3. Ils s’agissaient principalement de femmes (95 %), dont l’âge moyen était de 52 + 12,9 ans. 40 % étaient sous hydroxychloroquine et 25 % sous corticoïdes oraux (≤ 10 mg/j d’équivalent prednisone).
Aucune différence n’a pu être mise en évidence au sixième mois (fig. 2).

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