Rhumatos N° 86 – Mars 2013

Rhumatos N° 86 – Mars 2013

0 0

Seuls les abonnés à la revue peuvent accéder à la lecture en ligne de ce numéro.

Pour lire le contenu intégral en ligne, vous devez être abonné(e) à la revue Rhumatos.

Vous êtes abonné(e) à la revue ?
- Connectez-vous à votre espace sur le site en cliquant ici.
- Créez facilement votre espace sur le site grâce à votre numéro client en cliquant ici.

Abonnez-vous à la revue en ligne et accédez à tous les contenus du site !
Accès illimité au site : archives des revues, articles en ligne, vidéos et podcasts, informations pratiques, petites annonces, newsletters thématiques ...
- Découvrez l'offre d'abonnement que nous vous avons réservée en cliquant ici.

Inscrivez-vous gratuitement sur Rhumatos.fr et accédez à de nombreuses catégories du site !
- Créez facilement votre espace sur le site en cliquant ici.

Achetez ce numéro

Ajoutez ce numéro à votre panier, procédez au paiement et recevez l'exemplaire papier par courrier.
Rhumatos N° 86 – Mars 2013

Découvrez tous les numéros de la revue en cliquant ici

Abonnement en ligne

Abonnez-vous à la revue et accédez en illimité au site : archives des revues, articles en ligne, vidéos et podcasts, informations pratiques, petites annonces, newsletters thématiques ...

Découvrez l'offre d'abonnement que nous vous avons réservé en cliquant ici

Dossier thématique

0 916

La première session de Gesto’Rhumato s’est tenue le 29 janvier 2011, à l’Espace Saint Martin, à Paris. Cette réunion, entièrement consacrée à la rhumatologie interventionnelle, dont la légèreté des procédures est une indéniable source de confort aussi bien pour le médecin intervenant que pour son malade, a rassemblé des experts confirmés dans le domaine, et, de ce fait, rencontré un vif succès. Il a donc été décidé de la renouveler cette année, le 26 janvier, au même endroit, et il est probable que cette périodicité bisannuelle sera désormais maintenue. La session du matin était consacrée aux conférences plénières, l’après-midi aux ateliers. Cette fois encore, la qualité des sujets traités et le talent des orateurs ont été unanimement reconnus. Cette réussite est due à la compétence et la diligence de Henri Lellouche, dont l’infatigable dévouement mérite d’être salué. Qu’il trouve ici l’expression de notre gratitude et de notre amitié.

Sommaire du numéro

L’ostéoporose masculine

0 1585

Bien que longtemps considérée comme une maladie osseuse touchant la femme, l’ostéoporose pose un problème de prise en charge chez l’homme. En dépit de connaissances récentes, la prise en charge de l’ostéoporose chez l’homme reste difficile : la sous-estimation et la méconnaissance du risque d’ostéoporose, l’intrication de nombreux facteurs étiologiques, et l’incertitude concernant le seuil des valeurs de densitométrie osseuse associées au risque fracturaire, rendent la démarche diagnostique et l’identification des hommes à risque de fracture plus complexes. L’identification des hommes à risque de fracture est nécessaire car la majorité des traitements anti-ostéoporotiques qui ont prouvé leur efficacité chez les femmes ménopausées est aujourd’hui disponible chez l’homme.

0 6146

Cette ostéochondrose juvénile (épiphysite vertébrale, cyphose juvénile) ou dystrophie rachidienne de croissance est l’expression de l’évolution pathologique d’un ou plusieurs corps vertébraux, liée à des contraintes excessives, caractérisée par une dysmorphie vertébrale et une détérioration de l’espace discal, laissant persister des séquelles en fin de croissance (1). Son dépistage précoce avant le stade de séquelles est capital, la cyphose étant alors réversible grâce à l’arrêt du sport et au port d’un corset.

Coxarthrose et prothèse totale

0 1678

L’indication de prothèse totale de la hanche (PTH) pour coxarthrose est posée de façon variable selon bien des paramètres : spécialité du consultant, rhumatologue ou chirurgien orthopédiste, opinions et habitudes dans tel centre, tel pays, facilités d’accès plus ou moins aisées à cette chirurgie et attitude du patient, pressant ou réticent. Dans la présente étude, nous donnerons un aperçu des tentatives de rationalisation faites pour les essais thérapeutiques, puis nous détaillerons les outils que nous utilisons en pratique et les données qui en résultent pour la prise de décision. D’autres outils possibles seront mentionnés.

0 1309

Nous assistons ces dernières années au développement important de l’utilisation de l’acide hyaluronique (AH) pour l’arthrose du genou favorisé en France par la prise en charge par l’Assurance maladie dès 2000, puis à son intégration dans des recommandations de sociétés savantes, notamment l’EULAR (1) et l’OARSI (2). L’effet principal de ces produits est symptomatique avec une réduction de la douleur et de la fonction qui serait obtenue par la restauration de l’homéostasie et des propriétés rhéologiques du liquide synovial, conduisant Balazs à formuler le principe de viscosupplémentation (3, 4). De nombreux produits sont à la disposition du praticien qui peut se demander s’il existe un effet classe “acide hyaluronique” permettant de substituer ces produits qui semblent tous se révéler efficaces au moins à court terme dans une douleur liée à une gonarthrose.

Anticoagulants, antiagrégants et infiltrations

0 963

De plus en plus d’individus sont soumis à un traitement par antiagrégants plaquettaires (AAP), en raison du vieillissement de la population et de la politique de prévention primaire ou secondaire des maladies cardiovasculaires.

Particularités des produits pour infiltrations

0 908

Les produits pour infiltrations sont, dans la plupart des cas, des dérivés cortisoniques utilisés depuis le début des années 1950, et leur but est d’assurer une concentration suffisante aux sites injectés, en minimisant l’effet systémique. Leur puissance anti-inflammatoire et leur durée d’action sont hautement variables.

Association d’agents en intra-articulaire

0 839

Il n’est pas aisé de faire le point sur ces associations : les travaux sont rares, souvent pratiqués in vitro, concernent seulement l’efficacité et n’évoquent pas les problèmes de tolérance. La majorité des produits injectés sont eux-mêmes des combinaisons d’agents divers : aux principes actifs s’ajoutent en général des excipients, des conservateurs…

Les infiltrations vues de l’intérieur

0 913

Un grand nombre d’infiltrations sont effectuées chaque jour par la plupart des rhumatologues. Une pratique aussi journalière et fréquente devrait assurer un positionnement correct de l’aiguille en intra-articulaire ; ce n’est pourtant pas le cas…

Echoguidage, radioguidage et repérage anatomique

0 1023

Depuis de nombreuses années, les rhumatologues effectuent des injections et infiltrations uniquement sous repérage anatomoclinique. L’aide par échographie est relativement récente, mais est-elle plus performante et doit-elle être privilégiée ? Son rapport coût-efficacité est-il pertinent ? Existe-t-il encore une place pour le repérage anatomoclinique et le radioguidage ?

Traitement percutané du syndrome du canal carpien sous contrôle échographique

0 1390

La chirurgie du canal carpien, c’est 143 000 actes chirurgicaux et un coût de plus de 200 millions d’euros par an. Le recours à l’échographie permettrait d’améliorer sérieusement les incidences économiques de cette chirurgie, en réduisant les frais liés au bloc opératoire et à l’anesthésie, et en diminuant de moitié la charge représentée par la chirurgie classique, tout en revalorisant l’acte technique. L’économie réalisée pourrait ainsi être de 100 millions d’euros par an.

Injections cortisonées intradiscales

0 1065

L’appréciation des lésions discovertébrales sur l’IRM a été largement facilitée par la classification de Michael Modic (1), publiée en 1988, après une étude IRM de 474 lombalgiques. Il introduisit alors la classification en 2 stades qui porte son nom, le stade 3 ayant été décrit plus tard.