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L’essentiel en un clin d’œil

Différentes formes de thérapie cellulaire sont employées pour traiter l’arthrose (ASC, PRP, CSM, ACI).

Une corrélation a été mise en évidence entre le taux sérique d’acide urique et le pincement articulaire chez des patients ayant une arthrose médiale du genou.

Le craquement articulaire (crepitus) prédit fortement la survenue d’une arthrose du genou symptomatique à 4 ans d’évolution.

L’oxytocine a un impact dans la physiopathologie de l’arthrose.

Un taux suffisant et constant de vitamine D dans le sérum a un effet bénéfique sur la diminution du volume de cartilage tibial dans l’arthrose.

1) La thérapie cellulaire dans l’arthrose

Deux sessions ont été consacrées à la thérapie cellulaire dans l’arthrose le 13 novembre. La première, le matin, était intitulée Quelle est la base scientifique sur laquelle se fonde la thérapie par cellules souches mésenchymateuses dans l’arthrose ?, et la seconde, l’après-midi, intitulée Traitement de l’arthrose par la thérapie cellulaire : au-delà d’internet et des magazines d’information.

Thérapie par cellules souches d’origine adipeuse

Au cours de la première, le Pr Christian Jorgensen, de Montpellier, a présenté l’état de la science et l’avancée de ses propres travaux. Il a rappelé les propriétés des cellules souches d’origine adipeuse (ASC) dont il a l’usage. Ces cellules sécrètent des médiateurs, préviennent la fibrose, l’hypertrophie et l’apoptose des chondrocytes, et elles ont également un effet anti-inflammatoire dans des modèles de co-culture. Leurs différentes actions sont résumées dans la figure 1. Les cellules souches sont capables de transférer des mitochondries vers des cellules cibles (Fig. 2). Le transfert vers des cellules T CD4 conduit à une modification de leur phénotype en cellules immunosuppressives. Dans un modèle d’arthrose induite par la collagénase chez la souris, un traitement par des ASC entraîne une diminution de la prolifération synoviale, mais l’effet est préventif et non réparateur. Différentes modalités permettent d’optimiser les résultats, comme la sélection de cellules souches mésenchymateuses PPAR gamma delta low, ou leur traitement préalable par l’interféron gamma. Au cours de l’essai ADIPOA, les CSA sont obtenues par lipoaspiration et injectées dans le genou de 18 patients sous échographie à des doses croissantes (dose escalation study). Les résultats sont hétérogènes. ADIPOA 2 est un essai de phase II en cours. Actuellement, plus de 60 essais sont en cours, la moitié concernant des cellules autologues et l’autre moitié des cellules allogéniques.

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