L’essentiel en un clin d’œil
• Ostéoporose post-ménopausique : distribution du statut du risque fracturaire selon le statut de traitement aux États-Unis.
• Modifications des paramètres de qualité osseuse et taux d’inflammation chez les femmes ménopausées traitées par romosozumab : quels liens ?
• Effet de différents types d’activité physique sur la santé osseuse chez les patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires : une analyse transversale d’une étude de cohorte prospective.
• Inhibiteurs du checkpoint immunitaire : amis ou ennemis de l’ostéoporose ?
• L’arthrose érosive de la main est associée à un risque accru de fractures ostéoporotiques incidentes chez les femmes ménopausées (cohorte QUALYOR).
TOP 1 – Crisis what crisis (1)… there is still a gap
Aux États-Unis, les recommandations actuelles issues des deux sociétés savantes américaines d’endocrinologie (American Association of Clinical Endocrinologists (AACE) et Endocrine Society) (2) recommandent de traiter les femmes atteintes d’ostéoporose post-ménopausique (PMO) en fonction du risque de fractures. Le traitement anabolique osseux (AT), l’inhibiteur de RANKL, dénosumab (Dmab) et l’acide zolédronique intraveineux (ZOL) sont recommandés comme traitement initial pour les patients à risque très élevé (VHR) de fractures (2). L’ASBMR souligne l’importance d’utiliser un agent anabolique osseux comme traitement initial chez les patients VHR (3).
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