Le rhumatisme à pyrophosphate de calcium (PPC) regroupe trois grands phénotypes cliniques : la forme asymptomatique (chondrocalcinose radiographique isolée), l’arthrite aiguë ou chronique, et l’arthrose associée à des dépôts de pyrophosphate de calcium.
Similairement à cette diversité clinique, la physiopathologie du rhumatisme à PPC peut se concevoir autour de trois axes : les mécanismes de formation des cristaux, leur rôle inflammatoire, et leur rôle dans la dégradation du cartilage.
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