Depuis 2017, les discussions autour du phénomène de rebond observé à l’arrêt du dénosumab ont amené beaucoup de rhumatologues à se questionner sur son utilisation. Aujourd’hui, avec le recul, les données scientifiques et les recommandations, les pratiques et les perceptions vis-à-vis de la molécule ont évolué. Ainsi, sur la base d’un sondage, réalisé aux JFR, 70 % des praticiens disent le prescrire, précisant qu’un usage raisonné ne fait pas courir de risque au patient.
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